À chaque pied, sa botte chaude!

Cet hiver sera le bon, vous promettez-vous.

Assez, les maudits janviers passés avec les pieds gelés ! Cette année, vous trouverez LA botte. La merveilleuse, la chaleureuse, la moelleuse que vos orteils frileux ne voudront plus quitter au mois de mai.

Dénicher la paire qui convient à ses petons n’est pas une mince tâche. Combien sommes-nous à avoir déjà enduré une cuissarde stylée qui transformait nos extrémités en glaçons après quelques minutes dehors ? Ou une autre, tellement isolante, qui nous laissait les bas mouillés et le moral dans les talons après quelques commissions ?

Pour s’assurer de garder ses pieds chauds quand le mercure dégringole sous zéro, il faut connaître ses besoins et son budget. Tout le monde ne dispose pas d’un portefeuille sans fond pour s’offrir la paire la plus extraordinaire (et la plus chère) pour affronter les rigueurs de l’hiver. Afin de faire un choix sensé, il faut avant tout comprendre les raisons pour lesquelles une botte protège mieux du froid qu’une autre.

Comme la pandémie nous forcera probablement encore cet hiver à patienter en file devant des commerces et à prendre beaucoup de marches dans notre quartier, c’est le moment ou jamais de s’équiper. Vos petits pieds, habitués d’être bleuis et engourdis, vous diront merci.

3 CRITÈRES POUR LE CHOIX D’UNE BOTTE CHAUDE

L’épaisseur de la semelle

La première chose à regarder ne se trouve pas dans la botte, mais sous la botte. Plus le caoutchouc est épais, plus il formera une barrière contre le gel. Si la semelle se plie facilement ou qu’elle s’enfonce au toucher, elle offrira une belle souplesse pour marcher, mais son facteur protecteur sera moins élevé.

La qualité de l’isolant

Plus coûteuse, une doublure en vraie laine permet à l’humidité de s’évacuer et laisse le pied bien au sec. Un matériau synthétique, à l’inverse, emprisonne davantage l’humidité causée par la transpiration et augmente la sensibilité au froid. Ce type d’isolant convient toutefois bien à ceux et celles qui ont toujours trop chaud.

Sur l’échelle calorifique, les bottes faites en loup-marin, un animal bien adapté aux grands froids, remportent certainement la palme. Ces bottes sont assemblées avec deux épaisseurs de peau, sur lesquelles la fourrure a été recollée, à l’extérieur et à l’intérieur.

Les bottes « en mouton », assemblées avec une couche de laine et de peau, et les modèles « doublés en mouton », dans lesquels la laine est collée sur un tissu plutôt que sur une peau, s’avèrent d’autres très bonnes options.

La densité de la laine compte également. En l’écartant avec les doigts, vous verrez si la fibre est serrée. Si vous apercevez facilement le fond à travers la peluche, la botte sera un peu moins isolante.

Vous prendrez la meilleure décision en étant honnêtes et réalistes sur l’utilisation que vous en ferez. Une amatrice de motoneige et de randonnée en montagne ne cherchera pas la même isolation que la professionnelle urbaine qui craint la neige autant qu’un chat échaudé.

La pointure de la botte

Pour ne pas avoir l’impression de se promener avec des raquettes, les femmes optent souvent pour des bottes trop petites. Toutefois, quand le pied est contracté, la circulation sanguine ralentit, ce qui cause une perte de chaleur. Pour choisir la bonne pointure, il vaut toujours mieux se fier à la parole des conseillères qu’au miroir au sol.

TROIS MARQUES D’ICI

C’est logique : les bottes les plus chaudes sont conçues par des gens qui connaissent le froid. Plusieurs des meilleures marques sont d’ailleurs québécoises. En voici quelques-unes.

Bilodeau

Basée au Saguenay–Lac-Saint-Jean depuis plus de 20 ans, la compagnie de Mario Bilodeau fonde ses activités sur des principes de développement local et durable et sur le respect des ressources fauniques. Bilodeau utilise principalement la fourrure de loups-marins pour créer des modèles urbains au look unique.

Voir notre sélection: https://www.chaussuresrioux.com/?s=Bilodeau+&post_type=product

Pajar

Entreprise familiale de cinq générations, la Montréalaise Pajar amalgame le design moderne et l’artisanat traditionnel pour créer des bottes de haute performance et de grand confort. Elle utilise les meilleurs cuirs et textiles imperméables.

Voir notre sélection : https://www.chaussuresrioux.com/?s=Pajar&post_type=product

Martino

Lancée tout près du village huron de Wendake en 1956, cette compagnie produisait au départ des mocassins traditionnels. Les fils des deux fondateurs ont, depuis 1995, repris les affaires et développé le marché de la botte chaude. Toujours installée à Québec, Martino crée des chaussures comme des œuvres d’art collectives, auxquelles ses 90 employés apportent leur touche.

Voir notre sélection: https://www.chaussuresrioux.com/?s=Martino&post_type=product

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *